Un bûche de Noël vegan au chocolat et aux fruits tropicaux, surprenante et savoureuse !

Pour Noël, n’ayant pas pris le temps de m’organiser pour tester et commander des bûches sans gluten et sans lactose, j’ai décidé de m’y coller. Emportée par l’enthousiasme, j’ai même décidé d’en faire deux ! Une bûche roulée à la façon du Mont blanc antillais au coco (je posterai la recette plus tard) et une bûche surprenante, inspirée d’une recette originale trouvée sur le site Cookismo.

L’ingrédient de base de cette recette est la courge Butternut, que j’avais envie d’essayer depuis longtemps. J’ai augmenté les quantités pour tenir compte du nombre de convives du repas du 24, et ai adapté la recette au contenu de mes placards ainsi qu’au poids de ma courge, ce qui a donné les ingrédients suivants :

  • 580 gr de pulpe de courge Butternut cuite (sur une courge d’un kg environ, avant cuisson)
  • 140 gr de chocolat noir bio
  • 70 gr de purée Noisettes-Coco bio
  • Cannelle
  • Vanille
  • Poudre de Caroube du Pérou
  • 4 petits kakis biens mûrs (la saison des mangues étant finie depuis belle lurette)
  • 4 maracudjas (fruits de la passion pour les touristes 😉 )
  • 4 gr d’agar agar
  • Sirop d’agave, rajouté par rapport à la recette initiale, et dans la mousse au chocolat et dans la gelée de fruits (mais je n’ai pas pensé à peser les quantités, donc adaptez selon vos goûts 😛 )

J’ai suivi les indications de la recette à la lettre, à quelques détails près :

  • j’ai du tout faire au pas de course, car je m’y suis prise le jour même (temps de repos de la mousse = 8 heures !)
  • ayant augmenté les quantités, j’ai opté pour un moule à cake, pour une présentation sous forme de bûche
  • j’ai fait prendre la mousse au chocolat un peu plus d’une heure, puis j’ai enlevé le film au contact et j’ai versé la gelée de fruits (refroidie) dessus, avant de refilmer le tout et de laisser prendre au réfrigérateur

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Verdict : en toute immodestie, cette bûche était absolument SUBLIME !!! 😀 À tomber par terre, vraiment ! Et encore meilleure le lendemain, en plus. Elle s’est très bien conservée jusqu’à 4 jour plus tard, se bonifiant avec le temps.

Mention spéciale pour l’ingrédient phare de la recette : la courge butternut. Après avoir dégagé un parfum absolument incomparable pendant la cuisson au four, mélange très surprenant d’odeurs de beurre et de sucre, son goût était parfaitement imperceptible dans la recette finie. Elle a conféré à la mousse au chocolat une tenue et une fermeté exceptionnelles.

À refaire, donc, et ce sera le cas pour le réveillon du 31, qui s’annonce d’ores et déjà très gourmand 😉

Mon premier jus vert à l’extracteur de jus

Mon premier jus à l’extracteur ! Je viens de recevoir, avec 3 petits jours d’avance, mon cadeau d’anniversaire : un extracteur de jus ! Budget oblige, je me suis offert le modèle manuel, qui a l’avantage d’être le plus performant pour les jus verts. On m’avait dit que les jus à l’extracteur, ça n’avait rien à voir avec la centrifugeuse, mais j’avoue que je n’y croyais pas trop. Je me suis préparé un petit jus vert tendre, avec :

  • 1 pomme
  • 4 ou 5 branches de céleri
  • 5 ou 6 brins d’un persil un peu fatigué

Côté rendement, c’est très bien : 230 ml de jus, soit un bon verre. La pulpe ressort extrêmement sèche, rien à voir avec la centrifugeuse. Ça n’a pas pris beaucoup de temps, il me semble même que c’était équivalent au temps passé avec la centrifugeuse, malgré le fait que mon extracteur soit manuel.

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Côté goût, c’est juste : WAOW !!! Explosion de goût et de vitalité en bouche !!! Une sensation extraordinaire d’énergie qui se répand dans tout l’organisme, de la tête aux orteils ! L’infusion de chlorophylle que mon corps attendait, en tous cas, il a l’air très très content 😀
Effectivement, y’a pas photo, les jus à l’extracteur tiennent leur promesse. C’est absolument INCROYABLE ! On change complètement de niveau, là 🙂IMG_0611.JPG

 

La mûre blanche, ou Mulberry

J’ai découvert la mûre blanche séchée (mulberry en anglais) lors d’un séjour à Paris, l’an dernier, dans une boutique absolument étonnante : La Pistacherie. L’équivalent de Ladurée pour végétariens, même si les fruits ne sont pas bio. J’étais comme Charlie dans la Chocolaterie 🙂 La variété est immense, tant en fruits séchés qu’en noix, et les vertus sont généralement indiquées.

Cliquez sur la photo pour connaître les vertus des mulberries.

 

Je m’en suis souvenue récemment en tombant sur un paquet de mulberries, en faisant mes courses le weekend dernier. Je fais toujours des listes précises dont je n’aime pas trop m’écarter, et les mulberries n’y figuraient pas. Néanmoins, j’ai suivi mon envie et j’en ai pris un paquet. Bingo ! Mon instinct, comme toujours au plan alimentaire, m’avait encore correctement guidée. Je viens de le vérifier en lisant les vertus de cette petite baie, nourriture exclusive des vers à soie en Chine depuis des millénaires : elle convient parfaitement à mes petits désagréments mineurs du moment 🙂

Ce n’est pas du tout la première fois que ça m’arrive. Il y a un mois, à peine, j’ai été portée vers les pamplemousses, dont j’ai fait une vraie cure. Deux semaines après, je me suis découvert un petit souci de santé mineur. Connaissant déjà la réponse de la médecine allopathique à ce sujet, j’ai tout de suite cherché une solution du côté de la naturopathie. Le premier remède alimentaire recommandé était… je vous le donne en mille : le pamplemousse ! 😉

Mon instinct m’a toujours guidée vers la pleine santé. Il y a vingt ans, j’ai commencé à aimer les légumes verts du jour au lendemain, alors que j’avais toujours férocement détesté ça. Il y a une dizaine d’années, j’ai arrêté progressivement de manger : de l’agneau, du porc, de la viande rouge, puis du poulet. Je mange encore occasionnellement du poisson, mais beaucoup moins qu’avant, et presque plus d’oeufs. Je n’ai jamais aimé le lait de vache. Ni le soja, du reste. Bref. Notre corps est nôtre ami, pourvu que nous soyons attentifs à ses messages 🙂

À ne pas confondre avec les messages d’une pub pour un Magnum ou pour le dernier Big Mac : vous avez déjà vu une pub pour une pomme ? 😉

 

Une salade en mode [CRUDIVEGAN]

Étant fan des vidéos de Crudivegan depuis quelques temps, j’avais envie de tester les mégas salades d’Anne-Marie 😀

Ce que j’aime dans ses recettes, c’est qu’elles sont à la fois originales et très simples. Un autre avantage c’est aussi qu’elle fait très attention aux associations d’aliments, et en particulier, il n’y a jamais d’huiles dans ses assaisonnements, plus rarement des oléagineux. Comme ses salades comportent généralement beaucoup de fruits en plus des légumes, c’est plutôt salutaire. J’ai en effet testé à mes dépens les problèmes d’associations fruits + matières grasses, dans ma superbe salade Thaïe. Je l’aime toujours autant, mais j’y ai rajouté des fruits qui ne figuraient pas dans la recette originale, et je l’ai senti passer après, la sauce étant très grasse. Faut que je pense à modifier la recette sur le blog, afin de vous éviter ces inconvénients, du reste.

Il faut retenir que les légumes se marient avec pratiquement tous les groupes d’aliments (surtout les feuilles vertes). Par contre, les fruits ne se marient bien qu’avec les légumes, et très mal avec les autres aliments (sauf les fruits semi-acides comme la pomme, la poire, la mangue ou la papaye, ou doux comme la banane)*.

Donc, ayant retenu les leçons d’Anne-Marie, je me suis concoctée une salade très fraîche et énooooorme, avec les ingrédients suivants :
– une tête de laitue et demi
– une grosse tomate bien mûre
– un demi poivron rouge
– trois brins d’oignon péyi (oignons verts, ou cives)
– 3 bananes figues-pomme (c’est une variété de banane antillaise, comptez une et demi pour une banane standard)
– un bon morceau d’ananas (1/8 d’un ananas moyen)
– la moitié d’un gros avocat antillais
– un citron vert entier
coriandre
persil
– 2 petits piments végétariens (variété de piment parfumée mais qui ne pique pas ; ne me demandez pas pourquoi on l’appelle comme ça, celui qui pique n’étant pas carnivore à ma connaissance 😛 )

Lavez et coupez la salade en lanières. Disposez la dans le plat. Coupez la tomate et le poivron en dés, coupez la banane et l’ananas en petits morceaux. Coupez l’oignon péyi en fines rondelles. Disposez le tout sur la laitue. Arrosez du jus d’un demi citron vert. Mélangez.
Mixez l’avocat avec les piments végétariens épépinés et coupez en petits morceaux, la coriandre et le jus du demi citron restant. Versez la moitié** de la sauce au centre du plat. Émincez une bonne poignée de persil frais, puis disposez sur la salade. Mélangez. C’est prêt ! Bon appétit 🙂

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Ça n’a pas l’air comme ça, mais le plat fait 29 cm de diamètre 😛 J’ai, en cela, suivi les recommandations d’Anne-Marie, qui conseille de ne pas lésiner sur les quantités dans les salades, car les légumes sont faiblement caloriques, et on se retrouverait vite à avoir faim si on respectait les proportions habituelles d’une alimentation non frugivore. Bon, honnêtement, j’ai eu un peu de mal à finir le plat, et je n’ai toujours pas faim, en fin d’après-midi. C’est une bonne façon d’ingérer au moins une laitue entière par jour, ce qui sera mon objectif de la semaine. Si c’est trop, je vais suivre les conseils donnés dans cette vidéo-ci :

*PS : Pour plus de précisions sur les combinaisons alimentaires, voir le Guide Alimentaire Frugivore du site Vivre Cru. Bon, ma recette associe deux fruits acides (ananas et tomate, et oui, c’est un fruit) avec un fruit doux (banane) et un fruit gras (avocat), pas idéal, mais c’est quand même mieux qu’une salade fruits-légumes + vinaigrette à l’huile.

**PPS : je n’ai pris que la moitié de la sauce car j’avais déjà pris des oléagineux dans mon « Miam-o-fruits » ce matin. J’aurais pu tout prendre, sinon, mais ce serait probablement un peu trop gras. J’ai du mal avec le gras, que ce soit du mauvais gras issu de la malbouffe ou des fruits oléagineux bio parfaitement sains. À chacun de s’adapter selon sa propre tolérance.

Astuce mexicaine pour conserver une sauce avec de l’avocat, ou du guacamole : ne jetez pas le noyau de l’avocat, remettez le dans le récipient dans lequel se trouve votre sauce. L’avocat ne noircira pas, de cette façon. Je vais donc garder mon reste de sauce façon Guacamole pour ma salade de demain midi 😉

Mon 1er « Miam-o-fruits »

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Ce matin, je suis tombée à nouveau sur cette recette, et j’ai eu envie de la réaliser avec ce que j’avais sous la main 🙂
– une banane figue-pomme entière (ça vaut bien la 1/2 banane de la recette originale 😉 )
– 1/4 d’un ananas moyen
– 2 maracudjas (ou « fruits de la passion » pour les touristes et pour Francky Vincent 😛 )
– 1 pomme (ben oui, y’a plus de mangues et je n’ai rien d’autre sous la main) ; bio, la pomme, hein, sinon je l’aurais épluchée

À part la banane, le choix des fruits est libre. Par contre, j’ai du adapter le cœur de la recette en fonction de ce que j’avais :
– huiles : coco et olive
– mélange de graines 1 : graines de psyllium au lieu des graines de lin et sésame noir (plus complet, il me semble)
– mélange de graines 2 : choix libre donc j’y ai mis des graines de tournesol, des graines de courge et des pistaches crues
Je sais pas si j’ai le droit mais j’ai rajouté une pincée de cannelle. Verdict : ch’est chuper bon 😛

La recette originale est ici : http://www.bainsderivatifs.fr/wp-content/uploads/2014/03/miamofruit_france_guillain.pdf

Si vous voulez une démo en live : http://youtu.be/haWEoXaSrMo

Et pour aller plus loin : http://youtu.be/KQhAhxeGXmc

Atchao, bon dimanche !
😉